SITE PROFESSIONNEL
Optimiser la rééducation de la capsulite
  1. Accueil
  2. Le blog
  3. Optimiser la rééducation de la capsulite
Retour aux Actualités

Optimiser la rééducation de la capsulite

Conseils kiné du sport

Mis Ă  jour le

Comment optimiser la rééducation de la capsulite rĂ©tractile de l’épaule en kinĂ©sithĂ©rapie ? Cette pathologie qui dure si longtemps, et qui handicape Ă©normĂ©ment les patients
 DouleurRaideurIncapacitĂ© fonctionnelle. Peut-on mieux soigner une capsulite de l’épaule en tant que kinĂ©sithĂ©rapeute ? C’est ce que nous allons voir dans cet article.

C’est quoi une capsulite ?

La capsulite rĂ©tractile, Ă©galement connue sous le nom d’épaule gelĂ©e (on parlera de sĂ©mantique dans la suite de cet article), est une affection douloureuse et insidieuse de l’épaule, assez longue.

GĂ©nĂ©ralement, elle arrive sans raison.

Mais elle peut aussi ĂȘtre secondaire Ă  des Ă©vĂšnements plus tangibles, comme une chute, une opĂ©ration, ou le dĂ©veloppement d’une pathologie comme de l’arthrose.

Le diagnostic est trĂšs simple : raideurdouleur, et absence de signes spĂ©cifiques Ă  d’autres pathologies Ă  la radiographie.

Pour ne pas avancer de fausses donnĂ©es, je prĂ©fĂšre ĂȘtre clair rapidement : actuellement, tout ce que nous savons au sujet de l’origine de la capsulite est trĂšs flou. Nous avons quelques donnĂ©es scientifiques, mais elles ne sont pas sures Ă  100%.

Cette pathologie provoquerait une fibrose de la capsule articulaire glĂ©nohumĂ©rale (donc de la capsule qui entoure l’articulation entre l’humĂ©rus et la scapula), et elle s’accompagne surtout d’une raideur progressive et d’une restriction importante des amplitudes de mouvement (surtout en Ă©lĂ©vation et en rotations).

Je te propose deux définitions, qui se complÚtent bien.

Selon (Zuckerman, 2011), la capsulite rétractile correspond à une épaule douloureuse qui présente une restriction de mobilité active et passive sans anomalie à la radiographie.

Selon (Abrassart, 2020), c’est une douleur sĂ©vĂšre de l’épaule, associĂ©e Ă  une restriction fonctionnelle de mouvement actif et passif de l’épaule, avec une radiographie glĂ©no-humĂ©rale normale.

Pour faire simple, ce qu’on doit retenir c’est :

Capsulite de l’épaule = douleur + raideur + rien Ă  la radiographie.

Femme ùgée avec un tee shirt bleu ayant mal à l'épaule et se tenant l'épaule droite avec sa main gauche. Un os est dessiné en rouge sur le tee shirt pour représenter l'humérus

La capsulite rĂ©tractile, Ă©galement connue sous le nom d’épaule gelĂ©e (on parlera de sĂ©mantique dans la suite de cet article), est une affection douloureuse et insidieuse de l’épaule, assez longue.

GĂ©nĂ©ralement, elle arrive sans raison.

Mais elle peut aussi ĂȘtre secondaire Ă  des Ă©vĂšnements plus tangibles, comme une chute, une opĂ©ration, ou le dĂ©veloppement d’une pathologie comme de l’arthrose.

Le diagnostic est trĂšs simple : raideurdouleur, et absence de signes spĂ©cifiques Ă  d’autres pathologies Ă  la radiographie.

Pour ne pas avancer de fausses donnĂ©es, je prĂ©fĂšre ĂȘtre clair rapidement : actuellement, tout ce que nous savons au sujet de l’origine de la capsulite est trĂšs flou. Nous avons quelques donnĂ©es scientifiques, mais elles ne sont pas sures Ă  100%.

Cette pathologie provoquerait une fibrose de la capsule articulaire glĂ©nohumĂ©rale (donc de la capsule qui entoure l’articulation entre l’humĂ©rus et la scapula), et elle s’accompagne surtout d’une raideur progressive et d’une restriction importante des amplitudes de mouvement (surtout en Ă©lĂ©vation et en rotations).

Je te propose deux définitions, qui se complÚtent bien.

Selon (Zuckerman, 2011), la capsulite rétractile correspond à une épaule douloureuse qui présente une restriction de mobilité active et passive sans anomalie à la radiographie.

Selon (Abrassart, 2020), c’est une douleur sĂ©vĂšre de l’épaule, associĂ©e Ă  une restriction fonctionnelle de mouvement actif et passif de l’épaule, avec une radiographie glĂ©no-humĂ©rale normale.

Pour faire simple, ce qu’on doit retenir c’est :

Capsulite de l’épaule = douleur + raideur + rien Ă  la radiographie.

Combien de temps dure une capsulite rétractile ?

La guĂ©rison est satisfaisante dans la plupart des cas, mĂȘme si cela peut prendre jusqu’à 2 Ă  3 ans.

On observe un pic d’apparition à 55 ans, surtout chez les femmes.

Malheureusement, il semble que 17% des patients en dĂ©veloppent une dans les cinq ans suivants de l’autre cĂŽtĂ© (Hand, 2008 ; Prodromidis, 2016 ; Kingston, 2018).

Qu’est-ce qui provoque la capsulite ?

Le terme de « capsulite » ne semble pas reflĂ©ter correctement la pathologie, qui est dĂ©crite de maniĂšre plus appropriĂ©e par le terme de frozen shoulder en anglais (Ă©paule gelĂ©e en français).

Pourquoi ? Car on ne sait pas Ă  coup sĂ»r si c’est l’inflammation de la capsule (traduction de capsul-ite) qui cause les douleurs et la raideur.

En effet, certains patients atteints de capsulite retrouvent toute leur mobilitĂ© sous anesthĂ©sie gĂ©nĂ©rale. Ce ne serait donc pas forcĂ©ment les structures passives (et donc la capsule en particulier) qui seraient rĂ©tractĂ©es
 sinon la mobilitĂ© serait limitĂ©e sous anesthĂ©sie aussi. C’est encore un gros point d’ombre actuellement.

Femme agée avec des lunettes vue de face qui lÚve le bras comme si elle lançait une balle mais qui se tiens l'épaule droite avec la mains gauche

Les causes courantes observables

Si on rentre dans les dĂ©tails au niveau de la physiologie, on peut parfois observer une rĂ©duction du volume de la capsule de l’articulation glĂ©no-humĂ©rale qui peut passer de 20-30 ml sur une Ă©paule saine Ă  moins de 10 ml dans les formes les plus sĂ©vĂšres de la pathologie.

On peut aussi retrouver une inflammation de la capsule, associĂ©e Ă  une densification des fibres de collagĂšne. Ces modifications tissulaires peuvent aller jusqu’à la fibrose (au stade chronique), et elles semblent surtout apparaĂźtre au niveau de la partie antĂ©rosupĂ©rieure de la capsule, et en particulier au niveau du ligament coraco-humĂ©ral.

En plus de ces remaniements tissulaires et du processus inflammatoire associĂ©, on peut retrouver un phĂ©nomĂšne de contracture musculaire. On ne peut pas rendre ces contractures musculaires responsables de la diminution du volume capsulaire (mais elles participent quand mĂȘme aux diminutions des mobilitĂ©s articulaires de l’épaule).

La rééducation se focalisera donc aussi sur un travail musculaire (et en kinĂ©, nous sommes efficaces sur le travail musculaire
 donc tant mieux).

Les facteurs de risque de capsulite

Les facteurs de risque de la capsulite sont assez variés :

  • DiabĂšte (Kelley, 2013 ; Juel, 2017)
  • AntĂ©cĂ©dents familiaux
  • Éventuellement hypothyroĂŻdie (Wang, 2013 ; Hanish, 2022)
  • PrĂ©dispostion gĂ©nĂ©tique (Hirschhorn, 2000; Hakim, 2003).

On se rend compte qu’on a quatre fois plus de risque d’en dĂ©velopper une s’il y a dĂ©jĂ  eu un cas dans la famille ! Eh oui, 30% des Ă©paules raides primaires (capsulite idiopathique) ont un membre proche qui en a eu une. Ces chiffres sont assez fous, mais il ne faut pas les nĂ©gliger.

En revanche, on ne retrouve pas de différences entre les ethnies.

Le surpoids semble aussi jouer un rĂŽle : 82% des Ă©paules gelĂ©es primaires avaient un IMC Ă©levĂ© (surpoids ou obĂ©sitĂ©).

Le ratio femme – homme est de 60/40 (je t’avoue que personnellement, au cabinet de kinĂ©sithĂ©rapie, je retrouve un ratio encore plus dĂ©sĂ©quilibrĂ© en faveur des femmes
 dĂ©solĂ© mesdames).

Jeune femme brune en débardeur qui se tiens l'épaule de souffrance. Les os sont désiné par dessus pour montrer qu'elle a mal à l'épaule

Quels sont les signes d’une capsulite ?

Comme expliquĂ© plus tĂŽt, les signes sont simples : une douleur d’apparition progressive, sans Ă©lĂ©ment dĂ©clenchant (pour la capsulite idiopathique), associĂ©e Ă  une raideur progressive (dans plusieurs directions, et surtout en Ă©lĂ©vation et en rotations).

Et pour s’assurer du diagnostic prĂ©cis, on doit avoir une radiographie sans aucune problĂ©matique visible. En effet, d’autres pathologies visibles Ă  la radiographie (comme de l’arthrose) peuvent gĂ©nĂ©rer des douleurs et une raideur semblable.

Quelle est la différence entre une tendinite et une capsulite ?

La diffĂ©rence majeure entre la capsulite et la tendinite (ou plutĂŽt tendinopathie) de la coiffe des rotateurs de l’épaule est Ă©videmment la raideur. Comme expliquĂ© plus tĂŽt, le premier signe clinique de la capsulite est la raideur. On entend par raideur une perte d’amplitude passive significative dans plusieurs directions, par rapport au cĂŽtĂ© sain.

Si tu penses plutĂŽt faire face Ă  une tendinite, nous avons rĂ©alisĂ© une vidĂ©o ultra-complĂšte sur ce sujet.

Comment guérir de la capsulite ?

Comment soigner une capsulite de l’épaule ? C’est une question que tout bon kinĂ©sithĂ©rapeute se pose, car ceux qui ont dĂ©jĂ  accompagnĂ© des patients qui prĂ©sentaient une capsulite rĂ©tractile ont forcĂ©ment
 galĂ©rĂ©. Pour ça, il faut dĂ©jĂ  comprendre comment la pathologie progresse et Ă©volue.

Jeune femme en débardeur noir allongée sur le cÎté. Elle se fait maniouler l'épaule par un kiné en tee shirt blanc qui lui fait de l'abduction d'épaule en la tenant au niveau du coude

Les différentes phases de la capsulite

On divise souvent la capsulite en trois phases distinctes d’un point de vue temporel rĂ©cupĂ©ration (Reeves, 1975).

D’abord une phase de douleur, puis une phase de raideur (qui dĂ©marre aprĂšs la douleur et qui cohabite avec elle), et enfin une phase de dĂ©gĂšle, sans douleur majeure.

Phase de douleur :

Installation progressive, douleur nocturne, douleur sévÚre et forte irritabilité.

Elle dure de 2 à 9 mois en général.

Phase de raideur :

Raideur progressive, avec une persistance de la douleur (un peu moins forte).

Elle dure de 4 à 12 mois en général.

Phase de dĂ©gĂšle :

L’amplitude de mouvement revient progressivement, avec moins de douleur.

Elle dure de 5 à 26 mois en général.

D’autres auteurs ont dĂ©crit un processus en quatre Ă©tapes (Neviaser, 1987), mais ça ne change pas grand-chose pour nous en termes de rééducation.

Les traitements de choix pour la capsulite

Femme allongé sur le dos en chemisier qui se fait manipuler l'épaule. On voit le kiné qui empaume l'épaule avec les deux mains

Pour faire simple, on a deux traitements de choix actuellement (Cho, 2019). En numĂ©ro un : la rééducation. Et en numĂ©ro deux ex-aequo : les infiltrations (avec ou sans arthrodistension, il n’y a pas de consensus Ă  ce sujet aujourd’hui).

Donc, le traitement optimal de la capsulite rĂ©tractile repose sur une prise en charge mĂ©dicale (mĂ©dicaments, infiltration
), couplĂ©e Ă  une rééducation spĂ©cifique aux besoins et aux limitations du patient au moment T.

Certaines personnes peuvent se tourner vers des traitements alternatifs tels que l’acupuncture, l’ostĂ©opathie, la mĂ©sothĂ©rapie
 mais ils ne dĂ©montrent pas une efficacitĂ© supĂ©rieure Ă  l’évolution naturelle de la pathologie, et ne rĂ©duisent pas le temps de guĂ©rison. Ils ne sont pas nĂ©fastes, mais ils ne constituent absolument pas la base de la pyramide.

La chirurgie, quant Ă  elle, est extrĂȘmement rare et ne devrait ĂȘtre considĂ©rĂ©e qu’en dernier recours, principalement en prĂ©sence de sĂ©quelles Ă©ventuelles (je n’ai personnellement jamais vu un patient se faire opĂ©rer pour une capsulite).

La rééducation de la capsulite

Selon moi (et mon avis biaisĂ© de kinĂ©sithĂ©rapeute Ă©videmment
), la rééducation constitue le pilier central de la prise en charge pour une capsulite. Si l’infiltration permet souvent de rĂ©duire les douleurs, la rééducation permet de retrouver fonction de l’épaule (donc bien bouger, sans douleur).

Elle peut commencer dĂšs l’apparition des premiers symptĂŽmes douloureux, mais elle prend toute son importance lorsque les douleurs sont diminuĂ©es aprĂšs l’infiltration, afin de restaurer les mobilitĂ©s de l’épaule.

La base de la rééducation sera donc le travail de mobilitĂ© de l’épaule. Pour dĂ©velopper tes compĂ©tences sur la rééducation de la capsulite, ma formation Optimiser la rééducation de l’épaule est ce qu’il te faut. Pour te remercier de m’avoir lu jusque-lĂ ,

OPTIMISER LA RÉÉDUCATION DE L’ÉPAULE¼

Obtiens systĂ©matiquement d’excellents rĂ©sultats avec tes patients
 Pour enfin te sentir en confiance dans ta prise en charge des pathologies d’Ă©paule.

En thĂ©orie, les douleurs ne devraient pas s’intensifier la nuit ni dans les jours qui suivent une sĂ©ance de rééducation. Cependant, les sĂ©ances de kinĂ© ne peuvent pas ĂȘtre totalement indolores.

Combien de séances de kiné pour une capsulite ?

Patient avec un tee shirt vert en léger surpoids faisant un exercice de pousser contre la mains du kiné au tee shirt gris qui est à genou sur la table de kiné

C’est une question frĂ©quente, Ă  laquelle il est difficile de rĂ©pondre
 Mais je vais oser me mouiller et te donner mon propre avis.

Pour moi, les premiĂšres semaines sont clĂ©s pour gĂ©rer la douleur et rassurer le patient. Deux sĂ©ances par semaine pendant trois mois me paraissent ĂȘtre un bon compromis (le temps d’éduquer le patient sur l’auto-rééducation primordiale qui va suivre).

À partir du troisiĂšme mois, si la douleur a Ă©tĂ© limitĂ©e par l’infiltration (si le patient a choisi cette solution), on peut se permettre de passer Ă  une sĂ©ance par semaine pendant 3 Ă  6 mois.

Pour la derniĂšre phase, il est important de contrĂŽler que les derniers degrĂ©s de mobilitĂ© se rĂ©cupĂšrent bien. Il ne faudra donc pas arrĂȘter totalement les rendez-vous au cabinet de kinĂ©sithĂ©rapie, mais les espacer. Une sĂ©ance toutes les deux ou trois semaines pendant 3 Ă  6 mois peut ĂȘtre un bon compromis, jusqu’à rĂ©cupĂ©ration complĂšte.

Chaque phase doit donc se focaliser sur un objectif précis (qui tourne souvent autour du travail de mobilité).

Conclusion

Pour conclure, la capsulite rĂ©tractile de l’épaule est une pathologie complexe et longue, mais qui se rééduque bien lorsqu’on la diagnostique rapidement et qu’on met en place le traitement de kinĂ©sithĂ©rapie adaptĂ© (Ă©ducation, mobilisations, exercices et gestion de la douleur via du travail passif).

L’accompagnement des patients sur le long terme semble primordial pour retrouver une fonction et une mobilitĂ© complĂšte, sans douleur.

Bibliographie

Zuckerman JD, Rokito A. Frozen shoulder: a consensus definition. J Shoulder Elbow Surg. 2011 Mar;20(2):322-5. doi: 10.1016/j.jse.2010.07.008. Epub 2010 Nov 4. PMID: 21051244.

Abrassart S, Kolo F, Piotton S, Chih-Hao Chiu J, Stirling P, Hoffmeyer P, LĂ€dermann A. ‘Frozen shoulder’ is ill-defined. How can it be described better? EFORT Open Rev. 2020 May 1;5(5):273-279. doi: 10.1302/2058-5241.5.190032. PMID: 32509332; PMCID: PMC7265085.

Hand C, Clipsham K, Rees JL, Carr AJ. Long-term outcome of frozen shoulder. J Shoulder Elbow Surg. 2008 Mar-Apr;17(2):231-6. doi: 10.1016/j.jse.2007.05.009. Epub 2007 Nov 12. PMID: 17993282.

Prodromidis AD, Charalambous CP. Is There a Genetic Predisposition to Frozen Shoulder?: A Systematic Review and Meta-Analysis. JBJS Rev. 2016 Feb 23;4(2):e4. doi: 10.2106/JBJS.RVW.O.00007. PMID: 27490134.

Kingston K, Curry EJ, Galvin JW, Li X. Shoulder adhesive capsulitis: epidemiology and predictors of surgery. J Shoulder Elbow Surg. 2018 Aug;27(8):1437-1443. doi: 10.1016/j.jse.2018.04.004. Epub 2018 May 25. PMID: 29807717.

Kelley MJ, Shaffer MA, Kuhn JE, Michener LA, Seitz AL, Uhl TL, Godges JJ, McClure PW. Shoulder pain and mobility deficits: adhesive capsulitis. J Orthop Sports Phys Ther. 2013 May;43(5):A1-31. doi: 10.2519/jospt.2013.0302. Epub 2013 Apr 30. PMID: 23636125.

Juel NG, Brox JI, Brunborg C, Holte KB, Berg TJ. Very High Prevalence of Frozen Shoulder in Patients With Type 1 Diabetes of ≄45 Years’ Duration: The Dialong Shoulder Study. Arch Phys Med Rehabil. 2017 Aug;98(8):1551-1559. doi: 10.1016/j.apmr.2017.01.020. Epub 2017 Feb 17. PMID: 28219686.

Wang K, Ho V, Hunter-Smith DJ, Beh PS, Smith KM, Weber AB. Risk factors in idiopathic adhesive capsulitis: a case control study. J Shoulder Elbow Surg. 2013 Jul;22(7):e24-9. doi: 10.1016/j.jse.2012.10.049. Epub 2013 Jan 24. PMID: 23352186.

Hanish SJ, Resnick ML, Kim HM, Smith MJ. Predictive Factors for Failure of Intraarticular Injection in Management of Adhesive Capsulitis of the Shoulder. J Clin Med. 2022 Oct 21;11(20):6212. doi: 10.3390/jcm11206212. PMID: 36294535; PMCID: PMC9605176.

Hirschhorn P, Schmidt JM. Frozen shoulder in identical twins. Joint Bone Spine. 2000 Jan;67(1):75-6. PMID: 10773973.

Hakim AJ, Cherkas LF, Spector TD, MacGregor AJ. Genetic associations between frozen shoulder and tennis elbow: a female twin study. Rheumatology (Oxford). 2003 Jun;42(6):739-42. doi: 10.1093/rheumatology/keg159. Epub 2003 Apr 30. PMID: 12730529.

Reeves B. The natural history of the frozen shoulder syndrome. Scand J Rheumatol. 1975;4(4):193-6. doi: 10.3109/03009747509165255. PMID: 1198072.

Neviaser TJ. Adhesive capsulitis. Orthop Clin North Am. 1987 Jul;18(3):439-43. PMID: 3441364.

Cho CH, Bae KC, Kim DH. Treatment Strategy for Frozen Shoulder. Clin Orthop Surg. 2019 Sep;11(3):249-257. doi: 10.4055/cios.2019.11.3.249. Epub 2019 Aug 12. PMID: 31475043; PMCID: PMC6695331.

Dans la mĂȘme catĂ©gorie